Miss G.

22 avril, 2010

printemps

Classé sous le gouffre des maux — lunafatale @ 17:07

Youpi !
C’est le printemps ! On sort les couettes pour leur faire prendre l’air, on appelle les potes pour aller boire un verre.
Le soleil devient prétexte à sortir gambettes et vieux meubles ! Un bon coup de balai aux deux choses qu’on a gardé au chaud pendant l’hiver, les remords et regrets qu’on cuisine à toutes les sauces, et la poussière !
Tel un Dieu descendu sur la terre pour nous redonner l’espoir de vivre, le soleil agit en bienfaiteur sur tous les corps qu’il caresse déjà.
Pendant que les peuples du nord gardent les yeux au ciel pour apercevoir la fureur de la terre, qui s’exprime à travers un nuage volcanique, les gens du sud, eux peuvent profiter d’une balade sur la plage, sans nuages, et les promeneurs qui ne s’aventurent pas si  près des vagues se réjouissent que la température montante raccourcisse la longueur des jupes des filles.
Qu’il est doux d’être ici, tranquille et en route vers le sain esprit ! Quelques bandes de coton frais parsèment parfois le ciel, mais alors, cela rappelle la petite brise qui passe tendrement sur les visages allongés dans l’herbe, priant tacitement au soleil de rougir plus fort.

Donc, youpi c’est le printemps, on est super méga contents ! Ah oui, sauf peut être quand on est allergique à tout ce pollen qui se trimballe dans les rues, et que la moindre sortie se termine en sanglots, et en nez d’alcolo, mais  on peut enfin libérer la maison des monstres qui y sommeillent et y mettent la pagaille, et vice et versa, à tour de bras !
A propos de monstres, d’ailleurs, les zoos et autres parcs animaliers sont eux, ravis d’atteindre enfin le printemps. La saison des naissances !  Magnifique, les enfants vont pouvoir admirer leur peluches en vrais, et derrière des barreaux ! Ah qu’il est bon de se réjouir de la venue au monde, et quel monde ! , d’une créature aussi belle qu’un guépard ou un éléphant ! Qu’il est doux de toucher  de prés ces reportages d’Arte, accumulés pendant l’hiver, sur les animaux en liberté, dans leur milieu naturel ! On peut étaler sa culture devant ses bambins en leur rappelant l’histoire de Ted, le petit lionceau qui apprends à devenir grand, ou encore Tobby, le singe qui piquait des smart-ies aux enfants ! Evidement, on est tout à fait content d’avoir ces bêtes devant les yeux, sans besoin d’aller voir vraiment ailleurs comment elles seraient, et on ne s’offusque donc pas, de sentir leur tristesse qui semble miroir du fond du cœur de l’homme qui les voit.
Saison des naissances, et souvent d’amour, les couples baladant main dans la main dans les rues et les parcs se plaisent à l’affliger à tout le monde ! On promène le chien, on fait des projets de vacances, on oublie qu’on s’est rencontré la semaine dernière, dans la première soirée à l’extérieur de l’année ! On s’en fout, il fait bon, on demande rien de plus, c’est le printemps ! On a profité du 1er avril pour reprendre le sourire, en se moquant stupidement des plus facile à avoir, on se dit qu’on est bien parti pour rigoler !

Alors suffit, les mauvaises pensées sont évacuées, on reprends du poil de la bête, parce  que c’est vraiment le moment ou il faut se bouger ! Les pubs sont bien là pour nous le rappeler ! Nous rappeler quoi ? Et bien que l’été arrive enfin ! On a beau être amoureux, là tout de suite, maintenant, l’été arrive souvent bien plus vite qu’on ne s’y attends, enfin, je vous rassure, ceci n’est qu’une vague illusion que l’on veut bien avaler, le temps et les jours pour passer d’une saison à une autre sont bien figés, et ils ne changent pas depuis des années ! Bref, il faut se préparer à sortir son corps, alors  en dehors des poils sous les aisselles qu’on avait pas envie de supprimer les mois derniers, il reste tous les grammes à perdre pour être parfaite en mayo, pardon, en maillot (bien que le sandwich thon mayonnaise soit une grande réussite !>ok je sors )!
Entre régimes, crème amaigrissantes, et autobronzants, la tv nous vomit des tonnes de complexes qu’on aurait bien aimé pouvoir mettre de côté, mais encore une fois, raté ! Encore quelques années et  la moindre pensée d’y échapper se sera envolée… ah les douceurs de la pensée unique…. Bref !
J’imagine bien les jeunes adolescentes, ou teenagers comme il faut les appeler maintenant ! Et oui, pour être In il faut s’ « englishiser » c’est beaucoup mieux de parler une langue en mélangeant les mots, qu’on a déjà du mal à gérer, avec des mots d’une autre langue, entendus dans la dernière chanson à la mode aux states !!!
Bref, je les imagine, toutes frétillantes devant le dernier clip d’unetelle ou d’un autre connard en chaînes brillantes, se tortillant en réfléchissant très sérieusement, non pas au devoir sur table de la semaine, mais si ce sont les birk’s ou les talons hauts qui feront fureur quand le soleil cognera leurs têtes creuses !

Allez, on change les meubles d’endroits, on se remet les idées en place et on court acheter le dernier paquet de spécial K, pour vivre le printemps pleinement, c’est-à-dire en préparant l’été arrivant ! Quelle douce chose que ces changements de saisons pour nous occuper, nous préparer de choses qui nous éloignent des réflexions dignes d’esprits éclairés ! On parle beaucoup moins d’Haiti, mais on discute de Tahiti, de Madrid, de l’Italie, de tous ces lieux charmants où on prévoit de fuir loin loin, ici la boue est faite de nos fleurs bleues…. Je sais.

Bonheur

Classé sous le gouffre des maux — lunafatale @ 17:05

Il y a moins d’heure dans une journée que de mégots dans ce cendrier, et pourtant, l’usure n’a pas su me touchée.
Emoustillée par la vie qui reprends, sous ce ciel blanc immaculé, je goute aux délicieux instants qui ne sauraient m’en séparer.
Non que j’ai cessé d’exister mais l’oisiveté qui m’habitait commençait à prendre ses aises et mon corps s’habituait peu à peu à la douceur de vivre, oubliant souvent que la vie est dure, voire même pire !
Loin de moi l’idée que je me figeais  dans quelque chose de déplaisant ! Au contraire, le lieu est trop doux, trop rassurant pour m’y frotter trop longtemps. Je ne suis malheureusement plus habituée à la présence de l’amour grandissant auprès de moi. Bien que celui que je vis est bien construit depuis quelques temps, il n’empêche qu’il est troublant de se retrouver dans une situation où aucun nuage ne vient se dessiner sur mon ciel doré, et l’esquisse d’un bonheur complet prends forme sous mon nez.
Comment résister ?

Aussi, le changement d’environnement enthousiasme tout mon être, et je me satisfais de bousculer ainsi ma tranquillité ! Le retour sur la terre que j’ai choisi pour renaissance, auprès des êtres qui me donnent bien plus que ce que j’ai l’impression de donner. Les projets qui prennent forme et qui sauront d’eux même se concrétiser, les soirées en perspective qui promettent de joyeux souvenirs, tout cela est vraiment fort, comment ne pas y succomber ?

21 avril, 2010

les rêves des uns, la vie des autres…

Classé sous le gouffre des maux — lunafatale @ 17:14

Si c’est le jour où tout sort, il faudrait d’autres mots encore pour libérer mon âme silencieuse la plupart du temps ! Je voudrais retrouver l’innocence de l’enfance, ou rien n’était à gagner puisqu’un simple rien était un tout ! Mais aujourd’hui les mots sont lourds, lourds de sens, lourds de conséquences, et je préfère les élever loin de tout ce qui s’entends au quotidien.
Demain, j’irai mieux, c’est sûr, mais en attendant, du temps, je sens l’usure. Un murmure doux qui  fait trembler mes lèvres, le son sourd d’un tendre aventure qui s’est perdue dans les filets d’une vie tissée de toutes pièces selon ses propres envies. Je suis en vie, j’y reste, et je ne fuis.
Evacuant doucement l’agonie des membres, trop souvent chérie, je relèverai bientôt, quelques chaînes en moins aux pieds, pour une danse immense qui s’achèvera quant le sang coulera.

Mes épaules ne sont pas faites pour supporter ta souffrance et tes expériences. J’ai mon poids à moi et je le combat déjà suffisamment fortement  pour ne pas avoir à m’encombrer du tien. Pour ma part, je n’embête qu’un minimum mes proches des tourments qui m’agressent ! Pourquoi les ennuyer avec cela puisqu’ils s’amusent déjà de mon propre état ?!

Quand à lui, que veux tu donc que j’y fasse ? Des colères oubliées, des retrouvailles avortées, il n’en reste que la douce tendresse, et le fond du gouffre, enfin atteint, nous montre un drôle de chemin.
Il a un passé avant et après mon existence, et il faut s’y faire, alors  que l’avenir tend les bras vers une idylle qui ferait rêver les parents des enfants abandonnés.
Une flamme, d’une étincelle, d’un feu qui n’a jamais voulu s’éteindre,  qui reprends vie avec les premiers rayons de soleil de l’année. La plus délicieuse des paroles d’amoureux se glisse dans ses yeux et j’entends les chants des elfes dansant de l’amour, l’amour encore, l’amour toujours ?
S’il faut que cela dure, je n’aurai cure de mes aventures, passées, affaiblies par trop d’aveux, de paroles déformées, de soumission acceptée.
Que valent les nuages de la luxure face au coton bien tendre et bien réel d’une histoire véritable et véritablement sublime ? Des enfants qui se retrouvent des années plus tard, séparés mais tout en ayant pris soin de ne jamais s’oublier, à faire pleurer dans les chaumières, n’Est-ce pas ? Et pourtant, la vie est parfois si simple que cela en devient déroutant ! Certes, sa mère nous le rappelle souvent, on ne sait jamais sur quoi on va tomber, car la vie c’est comme une boite de chocolat ! Mais tout de même, ça en est souvent terrifiant cette beauté simple et sans complexe qui s’insinue dans les histoires vraies.
Je me retrouve à écouter de délicats refrains, à les faire résonner dans ma tête comme les battements d’un cœur, troublé par la naïveté d’un instant, battant dans un corps qui se rassasie d’une présence autant adorée à ses côtés.

Bref, assez d’amour, ce jour est un jour où les pensées sortent, pas de paroles que je considère comme une perte de temps pathétique ! On peut faire tellement d’autres  choses avec sa bouche que je regrette souvent de n’être muette, sauf peut être pour chanter !! Les mots, les mots, les vrais, ceux qu’on fige, qu’on dirige, qu’on peut choisir d’esquiver, de remanier, d’ignorer ! Avec les mots écris, on peut tout, contrairement aux paroles, qu’on est malheureusement obligés d’encaisser. Qu’ils soient amour ou haine, les paroles sont toujours plus ou moins délicates à recevoir, tant le besoin de donner et de rendre de la plupart des gens.
Un silence est parfois plus parlant que le plus long des discours, mais la plupart l’oublient et s’embête avec des pensées à 1000 à l’heure pour savoir comment occuper le prochain blanc qui se présentera dans la conversation .

Laissons donc un blanc avant de reprendre, histoire de mettre ceux qui le savent, dans une position délicate où ils pensent se reconnaître, ou pas, et se rassurent ainsi, chacun appartient à une catégorie.

Je me  sens l’âme d’un écrivain, un peu perdu, trop centré sur lui-même, mais il faut dire que le cadre est magnifique, et qu’il est bon de se sentir isolé tout en restant spectateur de la comédie humaine qui joue sous le balcon !
Perdue entre ses propres démons et le résultats de tant d’années de vivre de l’âme humaine et de toute sa souffrance. Ridicule !
Chacun dans son rôle balaye devant la porte de son insipide existence ! Copiée, volée à d’autres chairs, les rêves des uns, les vies des autres.

22 mars, 2010

Protégé : End

Classé sous Songs for my brother — lunafatale @ 11:54

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Protégé : Master…

Classé sous Songs for my brother — lunafatale @ 11:53

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

22 février, 2010

Classé sous Just a phase... — lunafatale @ 12:45

night.jpg
Le puits est profond au son de la goutte qui s’y noie,
Mais il me manque les nuages et la pluie pour me maintenir ici.
Les yeux dans le ciel, contre le soleil, je reste les bras en croix,
J’attendrais tranquillement la fin sans regretter la vie.

22 janvier, 2010

This is not the end, my friend.

Classé sous le gouffre des maux — lunafatale @ 12:33

Un ver rampant, dans le sang, les sentiments, effaçants les baves délavées des chenilles atrophiées.
Mes entrailles, mon Amour, mes entrailles, toujours rouges, sentant, dans cent ans la valse du temps.
Elle a mis le temps d’avancer.
Alors dansons, collés, serrés l’un contre l’autre, jusqu’à l’abandon des intérêts.
Peu sincères, peu fidèles, et peu honnêtes, nos peaux pas nettes sauront se trouver une raison de goûter encore aux corps qui les encornent.
Une voie est tracée, en chrysalide, il me revient d’y avancer.
La nuit, le sommeil m’oublie. J’ai trouvé dans ces mots une réponse à tout ça.
Trop sombre pour ne pas que j’y confonde, trop silencieuse pour évanouir mes cris, elle m’envahit et j’y copie mes écrits.

15 décembre, 2009

pouf pouf

Classé sous le gouffre des maux — lunafatale @ 23:10

Mettre un terme à tout ça…

Achever un concept en l’énonçant ??

Quand l’idée devient matière dans l’imaginaire d’autrui, est il détruit, ou devient-il ?

La force d’une idée vient elle  de l’approbation tacite de son existence, trouvée dans le fantasme qu’un être différent de soi même puisse écouter parfaitement les bruits qu’on lui soumet ou s’achève t-elle à son enfantement, lors de sa présentation au monde ?

Questionnement absurde semblable à propos de sa propre existence…

Je pense parce que je suis, je suis parce que je pense, mais est ce que j’existe parce qu’autrui me tend sa voix comme raison de ne pas en chercher plus loin ou trouverais je de véritables sensations sans la présence constante d’autres êtres, pensant, ou pas, existant, pour peu que je les entende ou les vois…

Peu m’importe mon rapport au monde, si je ne puis plus communiquer, continuerais-je d’être une existence réele ? Pourrais survivre l’abandon de toutes liaisons et de tous liens ? Serait il possible de vivre sans connaître ?

Bien que la réponse semble lympide, je refuse les pensées du terme : impossible !

20 mai, 2009

8 mai !!!

Classé sous le gouffre des maux — lunafatale @ 15:02

Que savons-nous sur le 8 mai ? Vraiment ? Je dirais que la plupart des gens reconnaissent là, une certaine date historique, un rapport avec la guerre, non ? , les autres se contentent de savoir que c’est un jour férié, un de ceux qu’on ne tente pas de nous arnaquer avec des histoires que vieux à sauver ( prenez garde, ça viendra !)

Heureusement pour toi chez lecteur, je suis là pour éclairer ton esprit et t’offrir ce que j’ai trouvé !
Tu constateras alors que tu ne savais pas grand-chose finalement, et que nous fêtons très mal cette date qui devrait devenir fête universelle !

Je m’explique :

Date ô combien importante dans notre monde actuel, gouverné par certaines petites choses que nous allons mettre à jour !

En dehors d’être non seulement la date d’anniversaire d’un de mes amis, ce qui n’a pas d’importance pour toi, mais en a pour moi, or, c’est moi qui écrit, qui t’a demandé ton avis ?!
Reprenons ! Le 8 mai est une date victorieuse pour la France depuis bien longtemps, car c’est bien le 8 mai 1429 que Jeanne D’Arc mets la pâtée aux Anglais et les chasse d’Orléans, pour qu’ils aillent créer le foot sur leur île ! Bien sûr, ils ont mis un peu de temps à mettre au point ce sport qui régira sûrement bientôt la paix et la guerre dans le monde, mais au fond, tout part de là ! Il fallait bien qu’ils trouvent un terrain sur lequel nous battre ! Et là, on s’incline, non seulement, ils ont crée le football mais restent maître de leur art, ( en passant, allez Manchester ! )
Bref… là n’est pas la moindre importance de cette date sublime ! Car, relisez plus haut, c’est aussi la date de signature, en 1945 de l’armistice, donc, fin de la seconde guerre mondiale, sur notre cher continent barbare ! Le devoir de mémoire qu’affiche le gouvernement Français rappelle peu qu’à cette même date, en Algérie, la fiesta de la victoire a pris des tournants horribles, laissant sur le carreau pas mal de gens… cherche par toi-même les chiffres hallucinants de ces émeutes, ça ne te fera pas de mal !
Entre temps, cad en 1898, la France a la bonne idée de fonder la ligue des droits de l’homme, avant la loi des association de 1901, ce qui représente, pour tous ceux qui sont concernés par cette loi, une belle avancée pour nos humbles communautés !

Nos voisins, les Allemands, eux, ne fêtent même pas cette date ! Ok, capitulation, mais fin de la guerre quand même ! Penses pas qu’ils mériteraient un jour férié eux aussi ! D’autant que le 8 mai 1949, la RFA est proclamée, juste avant la RDA, le 7 octobre de la même année ! Ca te rappelle tes cours et tes révisions du Bac, normal, on est en plein dedans, non ?
A propos de jour férié, tu sais toi, depuis quand c’est un jour férié en France ? 1953 ! Et ouais dude, avant 1953 tu pouvais même pas te prévoir un week-end sympa grâce à cette date là !

Pour apporter une dimension encore plus internationale, et là je sais que tu demande ce qui peut être plus international que la fin d’une guerre mondiale mais cette info va te prouver à quel point la vie aurait pu être bouleversée sans le 8 mai !

Revenons en arrière, pour savourer ensemble, au soir du 8 mai 1886, une délicieuse boisson qui transformera St Nicolas en père noël, gros, rouge et blanc ! Ah tu commences à comprendre !
Tu te rends compte de toutes ces années que tu as vécues sans savoir que la phase du monde aurait pu changer sans 8 mai 1886, ! Si ça se trouve, le père noël s’appellerait MAX, et les ours polaires aurait disparus de la surface de la terre, n’ayant absolument aucune autre utilité que de boire cette boisson fraîche sur la banquise, reconnais le !
Imagine une seconde tout ce qui n’aurait pu exister sans cet emblème, maintenant disponible partout dans le monde ! On aurait jamais su que les Dieux étaient tombés sur la tête et on aurai jamais vu les pygmées, t’es pas d’accord ? On porterait pas de rouge à noël (t’aurais l’air bête, hein, avec tes guirlandes et lumières rouges, du coup !), on enjoy-rait pas et on smilerait pas the life ! Impensable !

Est-ce vraiment la peine de t’annoncer le nom de ce fantastique pharmacien, ignorant sûrement ce qu’aller devenir sa création ? M’est avis que tu t’en fous, tu as l’info principale, c’est l’essentiel, mais bon, comme suis gentille vais te le donner quand même, sinon amuse toi, tape 8 mai dans Wikipedia, et tu vas trouver pleins d’autres infos croustillantes sur cette merveilleuse date J

Un grand merci à John Styth Pemberton, l’homme qui a changé le monde avec une boisson.

A part ça, bon week end !

23 avril, 2009

Nuit…

Classé sous le gouffre des maux — lunafatale @ 12:21

Un nœud au ventre, une douleur qui ne se dissipe pas. Elle stagne, m’oppresse, m’angoisse, elle reste là. Je pensais tellement pouvoir passer à travers, sauter dans l’ombre et rejoindre la lumière. Je n’en suis pas là. Mes pieds n’ont pas voulu décoller et ils campent maintenant dans la torture mentale que m’envoient les échos de la nuit dernière.

Il n’y a pas de regrets, pas de remords non plus, juste un corps mort sans but.

J’aimerai que le silence se fasse, que la souffrance se casse, que la tourmente se lasse.

Un jour seulement, vivre un moment hors du temps, nous retrouver comme avant, prendre le train des enfants, et partager en rigolant, des chansons d’antan !

Quelques palabres ont suffit pour me faire basculer, lente descente en enfer que nous allons entamer. L’amertume qui s’encrasse au coin des lèvres me rappelle les bons comme les mauvais moments.

Fallait-il que je perde pour les apprécier vraiment ?

Une épreuve de plus à traverser ! Est ce que le corps sera mieux une fois plus léger ?  Un pas et puis deux, on joue ensemble si on veut . Une danse qui m’invite à valser, en enfer, avec des chaînes aux pieds.

  Retrouve moi si tu sais par où passer !

1234

kostathefaine |
"A chacun son chat" |
ANTES QUE LAS PALABRAS SEAN... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Amelie Lallement
| BAZAR D'histoires..
| le club lecture